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 Under the ground - Ft Lawrence PEGI18 TORTURE.......... (viole)

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Gabriel X. L. Scott
MessageSujet: Under the ground - Ft Lawrence PEGI18 TORTURE.......... (viole)   Dim 10 Mai - 23:53



Under the ground
Avec Lawrence



La nuit étendait ses bras au-dessus de la ville, cette capitale d'un pays puissant et anciennement monarchique. Gabriel détestait la Monarchie, l'autorité, les riches, le gouvernement... En fait il détestait des tas de choses, mais il y avait une chose qu'il aimait; tuer, torturer et la nuit, sans oublier le sang! S'était les seuls choses qui mettaient du baume dans sa vie avec Scythe. Ah! Ces soirs à chasser le misérable dans les rues, à faire couler le sang dans les rues et redécorer les murs, s'était ces moments privilégiés avec son seul ami que Gabriel appréciait le plus. Il était si heureux, si bien dans ces moments. Une douce brise s'infiltra dans son manteau noir, glissa dans ses cheveux et le fit frémir.

Les rues étaient vides, tranquilles, peut-être même trop au gout du bibliothécaire. Il n'y avait pas l'ombre d'une proie à torturer! Et cela ne lui plaisait pas, mais alors là pas du tout. Pourquoi ne pouvait-il pas croiser un gentil petit itinérant qu'il charcuterait joyeusement en fredonnant du Bach ou peut-être du Mozart. Un lampadaire s'éteignit au-dessus de la tête de Gabriel qui ne leva point les yeux. Toutes choses avaient une vie en cette époques, même l'électronique et elle finissait par s'éteindre comme celle d'un humain. Parfois avec de l'aide, parfois pas. Une moto passa à côté de lui, à toute vitesse et Gabriel aurait bien tiré dans le pneu arrière, s'il aurait eu une arme, mais ce n'était pas le cas.

Le Reaper se battait aux scalpel, mais aussi avec une autre arme qui était sa création. Nul ne l'avait vu. Ou plutôt oui, mais personne ne lui avait survécu pour pouvoir la décrire. Affectueusement, Gabriel l'appelait Cat Claw, griffe de chat. Elle était difficilement maniable pour une main qui n'était pas la sienne, celle du créateur. Oh, il y avait aussi au couteau, à la dague, à toutes les armes blanches qui existaient dans le monde! S'il n'en avait pas une, le trentenaire la créait tout simplement. Il n'y avait pas une chose qu'il ne pouvait pas créer! Il était un peu un savant fou quand on réfléchissait bien.

Finalement, ne voyant pas de victimes potentielles, le criminel tourna dans une ruelle sombre, fit quelques détour avant d'arriver au London Bridge. Gabriel descendit sous le pont où il savait trouver la bouche d'égout qui le mènerait dans son repaire. Il travaillerait sur un sérum qu'il essaierait sur une proie un autre jour. Il retira la plaque d'égout, descendit un peu avant de la replacer à sa place pour ensuite continuer sa descente. Une fois dans ledit égout, il suivit son itinéraire habituel jusqu'à arriver à une immense salle abandonné. Il songea un instant à retirer le masque blanc et neutre qu'il portait, mais se ravisa. La flemme. Ce qu'elle avait contenu, il l'ignorait, mais maintenant elle était sienne.

Il y avait une grande table en osier, couverte de sang. Il devrait la changer pour une seconde en bois, comme celle qui trônait dans le coin droit de la pièce. Soudain il y eu un bruit derrière lui et l'adrénaline coula dans ses veines. Quelqu'un avait eu le culot de le suivre? Se cachant derrière la porte, qui s'ouvrirait et le cacherait parfaitement, Gabriel attrapa une seringue tranquillisante. Une drogue qui plongerait l'impudent dans un profond sommeil. Retenant sa respiration, le tueur regarda l'ombre de sa proie avancer dans son antre. Silencieux, il se glissa derrière lui avant de planter la seringue dans le cou de l'homme et de lui injecter la drogue.

- "Vous n'auriez jamais dû me suivre, petit imprudent..."


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Dernière édition par Gabriel X. L. Scott le Mar 12 Mai - 21:53, édité 2 fois
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Lawrence W. MacLochlainn
MessageSujet: Re: Under the ground - Ft Lawrence PEGI18 TORTURE.......... (viole)   Lun 11 Mai - 22:08



Under the ground...


Les missions noctures. Mes missions préférées. Au départ, c'était plus une mission de surveillance. Limite, une patrouille de flic. Depuis quelques temps, il y avait une recrudescence de meurtres à Londres. Certains si spécifiques et - pour l'avoouer - horribles, que ça avait attiré l'attention des hautes sphères. Sinon, je ne me serais jamais retrouvé à partrouiller dans les rues. Manque de bol, le vent de panique qui avait été levé rendait les rues désertes. Autant dire que j'avais l'impression que ce n'était pas ce soir que j'allais pincer un criminel. J'en étais presque rendu à l'envie de rentrer chez moi pour me coucher lorsqu'une silhouette attira mon attention.

Un type qui portait un masque, en pleine nuit, dans un Londres paranoïaque ? Sérieusement ? La seule autre personne qui avait croisé nos routes était un motard pressé, qui nous avait dépassé dans un ronflement de moteur. Je pris l'homme masqué en filature. Bien m'en pris parce que l'homme se dirigea vers London Bridge. Je faillis le perdre de vue tandis qu'il se glissait dans une bouche d'égouts. J'attendis quelques secondes avant de le suivre. Je sentais l'adrénaline monter. Le bon sens aurait voulu que j'avertisse quelqu'un de ma "trouvaille", mais dans le feu de l'action, mon bon sens avait tendance à se faire la malle.

« Allons-y, Laz.. Enfin un peu d'action, mon vieux. »

J'avais l'impression que les choses allaient être intéressantes. Je descendis dans les égoûts en fronçant le nez. J'essayais d'être aussi silencieux que possible. Bien entendu, on ne pouvait jamais être totalement silencieux. Mais après avoir été dans le SAS, on savait se faire discret. Je finis par me trouver face  à une portte. Merde ! Il n'y avait pas d'autre issu. Bien. Il n'y avait plus qu'à espérer que la porte ne ferait pas un boucan de tous les diables. Une chance pour moi, elle s'ouvrit sans trop de bruit ou d'effort. J'avançais prudemment, les sens aux aguets, les nerfs en ébulliton. Malheureusement, cela ne me servit pas à grand chose. Je sentis une piqure dans mon cou et une voix doucereuse prononça quelques mots à mon oreille avant que mes jambes ne se dérobnet sous moi et que le monde devienne noir.

Réveille-toi Laz.

J'avais l'impression de flotter dans le vide. J'étais cotonneux. Vaseux. Un goût semblable à la bile trainait dans ma gorge.

Je m'appelle Laz. Lawrence Winston MacLochlainn. Je suis né le 21 avril 1982 en Irlande. J'ai servi pendant 10 ans au sein du Special Air Service, dans les commandos parachutistes.

Bien. La mémoire, ça allait. J'essayai de bouger mes membres, mais j'étais entravé. Danger. Abruti d'irlandais fonceur ! Droit dans la gueule du loup.

Reste calme.

J'ouvris les yeux. Mais j'avais du mal à faire le point. Ma vision était trouble. J'inspirais profondément, histoire de faire partir la vague nausée qui persistait à me coller. Ce faisant, un grognement tout sauf classe m'échappa. Magnifique, en plus d'être entravé, j'avais la grâce d'un ours sortant d'hibernation.

« Damnú air! » (Damn it)

Naturellement, le gaélique me venait en premier à l'esprit. J'essayais de bouger de nouveau, mais je m'arrêtais bien vite, ma copine la nausée faisant son joyeux retour. L'homme masqué entra dans mon champ de vision. S'il me parla je n'écoutais pas vraiment.

« Téigh trasna ort féin » (Go fuck yourself)

Amis de la poésie bonsoir.
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Gabriel X. L. Scott
MessageSujet: Re: Under the ground - Ft Lawrence PEGI18 TORTURE.......... (viole)   Mar 12 Mai - 4:41



Under the ground
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Comment était-ce possible? Comment Gabriel avait-il pu ne pas le sentir le suivre? Le tueur ne comprenait pas et cela le mettait en colère. Comment sa planque, son refuge avait-il pu être découvert par cet être? Gabriel n'arrivait pas a déterminer si l'homme était suicidaire, fou ou complètement taré de l'avoir pisté! Mais quoi qu'il en soit, l'être allait payer au centuple! Le Reaper traîna sa proie jusqu'à la table de bois et l'y hissa avec peine et misère. S'était que l'autre homme n'était pas un poids plume! Il aurait pu faire un effort et être plus petit, quoi que cette victime s'y sortirait bien des asperges qu'il avait l'habitude de ramener et torturer. Oh, bien sûr sa victime ne serait pas en proie qu'à des tortures, il lui servirait aussi de rat de laboratoire. Après tout, Gabriel venait de lui injecté un puissant tranquillisant de sa concoction qu'il n'avait pas encore eu la chance de tester.

Une fois sa petite victime entravé des liens de métal, qu'il avait lui-même conçu, Gabriel commença à déshabiller sa proie en commençant par son haut. Il en profita pour caresser la peau, testant l'élasticité de celle-ci, son épaisseur dans le but de choisir le scalpel qui irait le mieux avec ce type de peau. Il passa sur quelques cicatrices, ce disant qu'il serait bien amusant de les rouvrir après lui avoir injecté son anti-anesthésiant. Ce qui lui permettrait de décupler la douleur! Ça serait amusant et envisager de faire couler le sang de ce petit con qui avait oser venir jusqu'à son nid l'excitait au plus haut point. Jusqu'à lui donner envie de le violer? Peut-être pas à ce point là. Le sexe n'était pas quelque chose que Gabriel avait en addiction, il le prenait quand il le voulait avec ceux et celles de son choix avant de les tuer. Rares avaient été ceux qui avaient survécu à une nuit de luxure en sa compagnie. Seulement les êtres qui avaient su le combler, le surprendre! Et ça, pour arriver à ce résultat il fallait se lever tôt.

Et puis il faudrait prévenir Matthew! Il était hors de question que, parce qu'on l'avait suivit lui, son frère de coeur le paye à sa place de son sang, de sa liberté. Matthew avait toujours risqué gros pour Gabriel, il était, ironiquement, son ange gardien! Le seul en qui il avait une totale confiance, le seul sans qui il ne pourrait pas vivre, le seul qui lui avait donner envie de vivre! Oui, il le préviendrait qu'il ne fallait plus mettre les pieds dans cet planque et en trouver une autre. Mais cela allait prendre des jours, voir des semaines! Gabriel allait être intenable. Une semaine sans tuer était inimaginable pour lui! S'était comme une drogue, un aphrodisiaque. Il y était profondément addictif, mais il y avait une chose à la quelle il était encore plus accro. Scythe! Et oui, le pauvre allait l'avoir sur le dos jusqu'à ce qu'ils trouvent un nouvel endroit.

Finalement l'autre homme commença à se réveiller. Le pauvre - ou pas - semblait complètement perdu, sonné. Pas étonnant! Avec la dose que Gabriel lui avait refiler, le tueur ne se serait surprit de l'avoir tué d'une overdose! Mais il était plutôt heureux d'avoir son petit cobaye bien vivant. Celui-ci ouvrit enfin ses yeux, aussi bleus que le ciel! Derrière son masque Gabriel sourit. Lui pouvait voir le visage de sa proie, lui ne verrait qu'un masque blanc avec deux orbites noires, vides. Gabriel leva une main, pliant les doigts l'un à la suite de l'autre dans une petite vague pour saluer sa future victime. Un grognement étrange s'échappa de la gorge de l'autre brun, charmant! Celui-ci parla, dans une langue que Gabriel comprit. Il était chercheur, inventeur, il avait côtoyé des êtres venu des quatre coins du monde! Il comprit l'insulte, mais laissa couler.

Paresseusement, le serial killer attrapa le scalpel qu'il avait choisi, posa la lame sur une vieille blessure qui devait être passablement douloureuse et laissa la pointe entailler la peau, la fit glisser pour rouvrir la plaie. Son regard sombre ne put quitter des yeux le liquide carmin qui coula, lui mettant l'eau à la bouche et électrocutant tout son corps. Le sang, la torture, le meurtre, Scythe, tous des drogues qui l'excitaient, le faisaient sentir vivant, lui mettait l'eau à la bouche. Ce qui était profondément malsain dans le fond, mais Gabriel s'en fichait. Il laissa sa lame taché glisser sur le bas ventre, faisant fit de l'ouvrir avec le côté non tranchant avant de sourire sous son masque et d'attraper la seringue contenant un liquide carmin.

Il piqua le pauvre bourge au creux du cou et lui injecta le liquide qui
ferait rapidement effet, décuplant la sensibilité de son corps à la douleur, décuplant la douleur elle-même! Attrapant une autre seringue contenant un liquide bleuté, il fit de même. S'était un liquide qui empêcherait le coeur de lâcher, de faire de la fibrillation quoi. Hors de question que sa proie ne claque à cause que monsieur était trop fragile! Gabriel rapporta son attention sur le visage de l'autre homme qui devait être irlandais vu la langue qu'il avait parlé. Il gardait le silence, refusant que l'homme aux yeux bleu puisse entendre sa voix. Il attendit, voulant voir comment sa victime réagissait au traitement.

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Lawrence W. MacLochlainn
MessageSujet: Re: Under the ground - Ft Lawrence PEGI18 TORTURE.......... (viole)   Mar 12 Mai - 20:09



Under the ground...


Je ne voyais qu'un masque blanc qui emplissait mon champ de vision. Un de ces masques à la con parfaits pour Halloween. Et à la place des yeux, deux abîmes noirs, sans fond. Machinalement, je songeais à Nietzsche. "Que celui qui combat les monstres prenne garde dans sa guerre à ne pas devenir lui-même un monstre. A force de plonger notre regard dans l'abîme, c'est l'abîme qui entre en nous." Complètement de situation. Et ça n'était pas dès plus rassurant. Qui sème le vent récolte la tempête... Et bordel, en trente-trois ans de vie, j'en avais semé, des vents. Des vents furieux. J'étais sur le point de me ramasser l'ouragan du siècle, si je me fiais à mon instinct.

Un léger courant d'air froid me fit me rendre compte que j'étais nu, et visiblement, sur une table en bois. Magnifique, avec ma veine, j'allais encore me planter des échardes... Magnifiques, les digressions que peut observer un cerveau humain en état d'alerte. Le type se saisit d'un scalpel. La lame étincela malgré la lumière quelque peu chiche de l'endroit. La pointe vint glisser le long d'une vieille cicatrice, déchirant sans peine la peau. Le sang afflua immédiatement à la plaie tandis que je tressaillais. Je serrais les dents.

Je te ferais pas le plaisir de gueuler, connard.

Je me forçais à l'immobilité la plus totale tandis que l'homme masqué faisait glisser sa lame vers le bas de mon corps. C'était le moment où toute personne ayant du bon sens aurait commencé à paniquer. Moi, j'essayais de réfléchir à comment me tirer de là, avant de me compromettre. Compromettre mes missions. Ou d'y laisser ma peau. Le temps que ces pensées me traverse l'esprit, il s'était emparé d'une autre seringue qu'il me planta dans le cou.

Il ne fallut que quelques secondes pour que j'ai l'impression que mon corps était en feu, surtout là où son scalpel avait tailladé la chair. Je serrais les dents mais même ça, c'était douloureux. Mon corps se couvrit d'une sueur glacée tandis que je luttais pour ne pas hurler ni perdre conscience. Une autre piqûre et mon coeur affolé se calma légèrement dans sa course effrénée. Je laissais échapper une plainte sourde.

* Allez nabot, abandonne. On sait tous que t'as pas les couilles pour ça fillette. T'es juste bon à baiser la femme de ton frère hein ? *

Pourquoi j'entendais la voix du Sergent-Chef Jefferson, et les saloperies qu'il nous jetais à la gueule pour nous faire craquer pendant les épreuves ? Peut-être parce que la situation était semblable. Je faisais tout pour ne pas craquer, parce que je détestais perdre et qu'ôter le sourire de leur gueule était jouissif. Un MacLochlainn ne lâchait jamais l'affaire.

* Allez fillette, abandonne. *

Une nouvelle ligne de feu liquide sur mon bras, qui tressaille violemment, aggravant encore plus la douleur. J'ai un goût de sang dans la bouche. Mentalement, je me repète la devise des SAS, comme un mantra protecter.

« Qui ose gagne. »

Je ne crierais pas. Je ne lui ferais pas ce plaisir.

« Qui ose gagne. »

Mon corps brûle. La sueur dans mes yeux m'aveugle, m'irrite encore plus. A moins que ce ne soient des larmes de douleur. Je ne sais pas. Je ne sais plus. Je ne sens même plus le bois de la table contre moi.

« Qui ose gagne. »

En Afghanistan - ou bien était-ce en Irak ? On nous avait prévenu : s'ils vous choppent, considérez-vous comme morts. Mais surtout, même sous la torture, ne donnez jamais d'informations. Répétez votres nom. Votre grade. Votre matricule. Votre régiment. Ne dites rien d'autre. Jamais.

« Qui ose gagne. »

Je brûle. J'ai l'impression que chaque milimètre de mon corps veut faire sécession et revendique bruyamment son indépendance. La moindre sensation est décuplée. Amplifiée. Je ne crierais pas. Qu'il aille en enfer, ce taré masqué. Je ne lui ferais pas ce plaisir.

« Qui ose gagne. »

Et si l'enfer, j'y étais, justement ?
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Gabriel X. L. Scott
MessageSujet: Re: Under the ground - Ft Lawrence PEGI18 TORTURE.......... (viole)   Mar 12 Mai - 21:44



Under the ground
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Il pouvait sembler ridicule que l'un des plus dangereux tueur d'Angleterre ne porte qu'un masque d'Halloween pour cacher son visage, mais ce masque n'avait rien de naturel. Il était blanc, vide de couleur, vide de vie alors que son expression était neutre, détaché, insensible à qui ce trouvait devant lui. Comme la Mort. Reaper n'était pas si impulsif que cela. Il aimait le théâtre, donner une signification à son visage, à certaine chose. Son nom signifiait même ce qu'il était. Un Faucheur, un envoyé de la Mort en personne! Neutre face à tout le monde, prenant la vie qu'importe le rang social, l'âge, tous étaient égaux devant lui. Oh, n'allez pas croire que le Reaper ce prenait pour Dieu,  il n'y croyait pas! Il n'avait qu'une seule divinité, la Mort en personne. Comment pouvait-on croire en un être supposément  miséricordieux alors qu'il n'était pas neutre! Alors que la Mort, elle, n'avait pas de peule élu, ne demandait pas qu'on suive certaine règle et nous délivrait de l'enfer qu'était la vie. Oui, Reaper vénérait la Mort comme sa seul et unique déesse.

Le tueur sentit le tressaillement de sa victime lorsqu'il entailla une vieille cicatrice, suivant celle-ci d'un bout à l'autre et colorant la lame inoxydable de sang. Ce n'était qu'un petit échauffement, un préliminaire pour voir la résistance de sa proie face à la douleur. Quel ne fut pas sa joie malsaine de voir qu'il devrait user d'ingéniosité pour obtenir les cris qu'il aimait tant! La lame glissa sur le bas-ventre, n'entaillant pas la chair cette fois. Oh non, ça serait dommage de sortir déjà ses entrailles! Après avoir injecté ses jolies substances, le Reaper observa les effets commencer à ce montrer. Sa proie serra les dents, cela devait aussi être douloureux! Un fin sourire carnassier vint peindre ses traits sous le masque blanc.

Attendant que les deux sérums fassent entièrement effet, Gabriel observa le corps nu qui lui était offert, suivant du bout des doigts un muscle ici, un autre là, jugeant lequel il pourrait charcuter en premier. Oh, charcuter était un terme bien méchant! Disons plutôt endommager! Sa main glissa à l'intérieur de la cuisse, caressant l'aine tentatrice et sensible alors qu'une légère chaleur remontait dans ses reins. Le corps de sa proie était magnifique, tentateur, mais craquerait-il? Sa proie était le genre d'homme qu'il avait entre les cuisses et non pas où lui-même était entre les cuisses de l'autre homme. Lorsqu'une fine couche de sueur couvrit le corps de sa proie, Gabriel leva les yeux vers le visage qui exprimait sa souffrance. Un frison d'excitation traversa son échine lorsqu'il entendit une plainte sourdre traverser les lèvres de l'autre homme.

Mais il ne cria pas. Le Reaper n'était cependant pas être à abandonner. Il adorait les défis, le jeu, narguer la police et tout autre petit con croyant pouvoir l'attraper. Doucement, le tueur posa la pointe de son arme, magnifique scalpel, sur le bras et commença à suivre la ligne du muscle comme il aimait à le faire, coupant quelques tendons ici et là alors que le sang perlait à nouveau, faisant saliver le responsable de la blessure. Mais toujours pas de cri! Au lieu d'en être frustré, le Faucheur de Londres fut plutôt amusé et il coupa doucement le poignet de sa proie, faisant bien attention à couper les ligament qui permettaient aux doigts de bouger. Une petite plainte répondit à son geste.

Gabriel ce doutait que l'autre en avait vu des pires que ce qu'il était en train de lui faire, au vu de ses cicatrices. Le tueur décida donc que, contrairement aux autres, il ferait bien attention à son jouet! Il allait le garder longtemps, le plus longtemps possible pour jouer avec lui jusqu'à s'en lasser! Ainsi commença-t-il à rouvrir les vieilles blessures comme les plus récente après avoir injecté un coagulant à sa proie. Hors de question qu'il se vide trop rapidement! Aucune cicatrice ne fut épargnée, il s'amusa même à tourner la lame du scalpel dans l'une des plus impressionnante. Finalement il fit descendre la lame plus bas que la ceinture. Il s'était ravie des plaintes, mais il voulait des cris!

Lentement, il fit pénétrer la lame dans l'aine droite de sa victime, incisant profondément, récoltant enfin un premier cris qui le fit sourire sournoisement. Il arrêta sa douce torture, douce pour lui, et partit chercher de l'alcool pour nettoyer les plaies. Cela serait douloureux, mais ça ne serait pas amusant s'il n'y avait pas de souffrance! Revenu prêt de sa proie, Reaper versa l'alcool sur les plaies, épongeant le sang et le liquide ambré avec un linge, prenant garde à bien appuyer sur les blessures fraîche. Il avait des questions à poser, et il voulait des réponses!

- "Bien, maintenant que nous avons jouer, je te laisse respirer un peu. Il serait dommage de te briser trop rapidement! Mais j'ai quelques questions à te poser... Qui es-tu? Pourquoi m'avoir suivit?"

La main du tueur caressait la cuisse, se perdant doucement dans la plaie de l'aine. Il avait revêtue des gants chirurgicaux, par précaution, mais malgré tout il pouvait sentir la chaleur de l'homme sous ses doigts. Ces dernier se perdirent plus haut, dans les poils bruns entourant le sexe de l'autre homme qu'il frôla doucement.

- "Oh, je te conseille de parler, il y a bien des choses qu'un scalpel peu couper!"

Sa voix était froide, extrèmement grave et caverneuse, loin de la douce petite voix du gentil Gabriel, même si elle était en même-temps doucereuse comme celle d'un amant. Mais le tueur était sérieux, malgré ses caresses douce autour des parties intimes de sa victime. Autant son sérums favoris décuplait-il la douleur, autant décuplait-il aussi le plaisir! Douce torture qu'il lui infligeait, alternant douleur et plaisir.   

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Lawrence W. MacLochlainn
MessageSujet: Re: Under the ground - Ft Lawrence PEGI18 TORTURE.......... (viole)   Mar 12 Mai - 22:59



Under the ground...


La douleur m'embrasait en entier. Elle irradiait violemment de mon bras droit - je n'avais pas vu ce qu'il avait touché, ou plutôt tranché, mais tout ce que je savais c'était que la douleur allait me rendre dingue. Je réussis à ne pas hurler, seule une plainte sifflante m'échappa. Une à une, il entailla mes vieilles cicatrices. Comme autant de coup au fer porté au rouge qui m'étaient assenés. C'était comme revivre une seconde fois les blessures.

Guerre. Coup de feu. Schrapnel issu d'un engin explosif improvisé. Coup de couteau. Bagarres... Tous les tumultes de ma vie refaisaient surface au gré du scalpel de l'homme masqué. Et mon esprit tourmenté revivait chacune des scènes par petit flash. Mais je n'avais pas hurlé.

« Qui ose gagne. »

Ces trois mots étaient ma dernière force. Ces trois mots avaient représenté ma vie pendant des années. Je n'avais jamais faillis à mon devoir... Et pourtant, lorsque le scalpel s'enfonça dans mon aine droite, je ne pus retenir un cri. L'homme masqué retira sa lame de mon corps meurtri et disparut de nouveau de mon champ de vision. L'odeur du sang - mon propre sang - était douceâtre, écoeurante. Ma poitrine se levait et s'abaissait à un rythme anormal. J'haletais, la respiration sifflante.

Il faut que je sorte d'ici.

L'homme au scalpel revint, une bouteille au liquide ambré à la main. Alcool. Le psychopathe s'en servit généreusement pour "nettoyer" les plaies. En appuyant bien comme il faut.

Belfast. Irak. Londres. Afghanistan. Mon corps était une plaie à l'effigie du monde. J'étais au bord du gouffre. La douleur allait me rendre dingue. Ou plus dingue encore que je ne l'étais ? Il faut être fou pour agir comme je le faisais.

* Tiens bon, "Viking". On est prêt du but. *
« Dan ? »

Non. Dan était mort en Afghanistan. Le Masque flottait devant mon visage. Qu'est-ce que je n'aurais pas donné pour pouvoir le lui arracher, ce putain de masque. Et enfin, pour la première fois depuis que j'avais atterris sur cette table, j'entendis sa Voix. Elle cadrait parfaitement avec les lieux. Je me contentais de lui faire un sourire de guingois, le défiant du regard.

Sa main se balada sur ma cuisse, avant de se glisser dans la plaie quelques instants. Qu'est-ce qui était le pire entre ces caresses et les coupures ? Bonne question. Les deux étaient décuplées par les saloperies qu'il m'avait injectées. C'était encore pire. Trahi par son corps. Mon sourire se fit sardonnique. Au moins j'étais encore capable de ça.

« Dúil mo bod ! » (Suck my dick)

Un vrai poète. Au camp, dès que les autres avaient su que j'étais irlandais, c'était devenu un jeu pour nous. Les insultes en gaéliques étaient devenu le code de notre unité. Même si pour être honnête, en bons anglais, mes frères d'armes n'avaient jamais su prononcer correctement les mots.

« Feisigh do thoin fein! » (Fuck your own ass)

La provocation. Dernière arme d'un homme dos au mur. J'étais très bon pour ça. Cynique. Sarcastique. Connard. Provocateur. Irlandais. Pour couronner le tout, je réussis à lui rire à la gueule. Douloureux, mais jouissif.

« Détaches moi, trouduc',  j't'en donnerais, moi, des réponses. »

A commencer par te faire bouffer ton putain de masque. Il n'avait pas intérêt à me détacher si j'étais conscient. Parce que je trouverais le moyen de lui rendre la monnaie de sa pièce, dussé-je y laisser la vie. Je voulais essayer de le destabiliser, de le pousser à la faute. Peine perdue. ça aurait été bien trop simple en même temps.

« Un blaireau masqué en pleine nuit à Londres. Mec, t'as cru que c'était Halloween ? »

Je me pris un coup. Simple coup ou scalpel ? Impossible à dire. La seule chose concrète étant la douleur. Ma respiration se bloqua un instant, sous l'effet de la douleur.

« Winston. MacLachlan. »

C'était presque vrai. Winston était mon second prénom. Maclachlan, la version anglicisée de mon nom de famille. Comme si j'allais dire mon vrai nom. Fou mais pas con.

ça ferait une très belle épitaphe. "Fou mais pas con."
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Gabriel X. L. Scott
MessageSujet: Re: Under the ground - Ft Lawrence PEGI18 TORTURE.......... (viole)   Mer 13 Mai - 20:44



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Douce torture sur sa victime, les caresses du Reaper semblait plaire au corps de sa proie. Quel honte sa victime devait-elle avoir! Mais ce n'était pas le pire qui l'attendait, surtout si Gabriel décidait de se lâcher un peu sur son nouveau jouet! Pas de raison de ne pas se gâter sois-même non? Le regard sombre du serial killer glissa sur les nombreuses plaies ouverte dont le coagulant avait cesser de faire perler le magnifique liquide écarlate. Même si cela déplaisait au maître des lieux, s'était nécessaire pour que sa proie reste le plus longtemps possible consciente. Ô comme Gabriel se souvenait de ses premiers meurtres en solitaire, de ses victimes dont le coeur lâchait à cause de la douleur, des expériences qu'il avait mener pour mettre au point ses multiples substance qui lui permettait de jouer plus longtemps avec sa proie!

Il s'était ravie des cris de douleurs, des plaintes sourdes, mais il ne fallait pas abuser des bonnes choses! Et dans ce cas si, s'il en abusait il perdrait son jouet ce qu'il ne voulait pas. Celui-ci sembla commencer à se remettre de la douleur, malgré que Gabriel continuait parfois de jouet avec la blessure à l'aine droite, simple petit caprice d'enfant roi qu'il n'avait jamais été, mais qu'il s'amusait à faire croire qu'il était. Autant distinguer au maximum Gabriel du Reaper, ce protégeant d'une certaine façon. Il le fallait bien! Surtout que personne ne devait savoir qu'il était toujours vivant. Peut-être était-ce là la raison pourquoi il évitait un certain détective.

Finalement l'autre homme commença à l'insulter, lui disant de sucer sa queue, de baiser lui même. Gabriel sourit et planta deux doigts dans la blessure à l'aine, jouant dans celle-ci jusqu'à sentir le sang poisseux envelopper ses doigts. Gab' détestait qu'on l'insulte, mais ces dernières étaient amusantes! Tellement. Il se lécha les lèvres d'envie en portant son regard sur l'entre-jambe de sa victime. Autant s'amuser! L'humilier. Doucement Reaper pris la verge de sa proie en main, la caressant, y appliquant des vas et viens, faisant tout pour procurer du plaisir à sa victime alors que celui-ci continuait de parler.

Le traiter de trouduc n'était pas très gentil, ni très imagé. Le détacher? Jamais de la vie! Un rire rauque traversa ses lèvres alors que ses doigts se perdirent sur les bourses de l'autre homme.

- Ne prenez pas vos rêves, hallucinations, pour la réalité. Hors de question de vous détacher! il offrit un sourire invisible à l'autre homme. Je préfère cacher mon visage, c,est cela qui ma protéger de la police depuis dix ans

Il rigola encore avant de planter ses ongles dans la chair tendre des testicules lorsqu'il entendit le nom de sa victime. Le prenait-il pour un demeurer? D'un mouvement vif du scalpel, le tueur fit une entaille sur la verge de l'autre homme pour le faire saigner et souffrir.

- Je veux ton véritable nom, ton gaélique est un peu trop parfait pour un anglais... fit le meurtrier dans un magnifique gaélique, faisant rouler les lettres sur sa langue.

   

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Lawrence W. MacLochlainn
MessageSujet: Re: Under the ground - Ft Lawrence PEGI18 TORTURE.......... (viole)   Mer 13 Mai - 23:03



Under the ground...


Les insultes avaient fusé, de manière presque incontrolable. C'était plus fort que moi. Et en gaélique, un bon vieux retour aux sources. ça me rassurait en un sens. J'étais encore capable de jurer. Et en gaélique. Je n'avais jamais été très poli. Mal m'en prit. L'autre taré reprit son exploration sanglante. La douleur manqua de me faire perdre connaissance. Susceptible le garçon ?

Puis, le Masque opta pour la seconde forme de torture et sa main vint se balader sur mes parties génitales. Qu'on se le dise, ce n'était pas la première fois qu'un mec me tripotait. Ce ne serait pas la dernière, si je m'en sortait. Mais là, c'était humiliant. Il n'y avait rien de plaisant. La seule réaction que j'avais était due à une réacion chimique exacerbée. La rage de cette humiliation parvint à m'éclaircir les idées et répondre aux questions. A ma façon de petit irlandais teigneux.

L'effet escompté était à l'opposé de la réaction qu'eut mon tortionnaire. Je n'eus droit qu'à un rire de psychopathe. Et une entaille. A un endroit dont je ne préfère pas parler. Et ce rire bordel. Il parla en gaélique. Pas mal, mais pas naturel.

« Pas mal. Mais trop académique pour être vrai. »

Par réflexe, j'essayais de nouveau de bouger un bras. En pure perte de temps et d'énergie.

« Winston. MacLachlan. Moitié anglais. Moitié irlandais. »

Entièrement dans la merde. Je ricanais.

« Tu veux mon pedigree aussi ? »

Jouer ce jeu-là n'était pas l'idée du siècle, mais c'était hors de question que je lui obéisse comme un toutou. Ses autres victimes le faisaient peut-être. Pas moi. Je lui tiendrais tête jusqu'au bout. et quand je dis jusqu'au bout... C'est parole d'irlandais.

« Les dingos dans ton genre, j'en ai déjà rencontré. J'ai servi sous les ordres de certains. Tu prends ton pied-là. Mais si j'étais pas attaché, tu ferais moins le fier mon pote. »

Il aurait ravalé son rire - et ses dents depuis longtemps. Mais ça c'était dans un monde idéal. Un mec qui se planque dans les égouts ne peut pas se la jouer réglo. Parce qu'il perdrait.

« T'es juste un minable de plus qui assume même pas au grand jour sa nature de dégénéré. »

Maintenant, j'étais en colère. Cette bonne vieille rage, vestige de mon passé tumultueux. ça éradiquait presque la douleur.

« Montre un peu ta face, pleutre ! »
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HJ : j'ai mis pleutre, mais j'entend "coward", j'aurais pu mettre lâche, mais pleutre ça sonne bien xD
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Gabriel X. L. Scott
MessageSujet: Re: Under the ground - Ft Lawrence PEGI18 TORTURE.......... (viole)   Dim 17 Mai - 2:24



Under the ground
Avec Lawrence



Gabriel commençait à se dire que sa proie avait peut-être une trop grande gueule pour son propre bien être. Oh, il était Irlandais, mais cela n'excusait pas tout et il y avait certaine situation où il valait mieux fermer son clapet et ne répondre que lorsqu'on posait une question sans faire le con! Comme la situation dans laquelle Wiston était. Il ne devait pas savoir à qui il avait à faire le pauvre petit malheureux! Et il allait le regretter. Combien de pauvres petits cons étaient morts entre ses douces griffes? Une centaine? Non non, s'était trop peu... au minimum trois cent oui! Alors Reaper savait très bien comment s'y prendre, jouer, manipuler sa proie. Il ne voulait pas se la boucler? Il allait lui montrer ce qui arrivait lorsqu'on se moquait de lui. N'aller pas croire que le Reaper était susceptible. Pas le moindrement, on lui avait dit des choses bien plus méchantes quand il était jeune, con, naïf... mourant, lumière pâle qui s'éteignait. Aujourd'hui les insultes ne l'atteignait plus, mais il aimait s'en servir comme raison pour faire encore plus de mal à ses proies.

Mais la douce torture que le tueur exerça sur la verge de sa victime parvint sans doute à bien l'humilier et s'était le but. Rabaisser la proie à un simple objet, une ordure, un moins que rien. Je te laisse vivre seulement parce que je le veux, je peux te faire souffrir ou t'offrir du plaisir, tout dépend de toi. Voilà la mentalité que le Reaper instaurait chez ses proies, ce qui était en même temps la pure vérité! Le Reaper pouvait procurer du plaisir comme maintenant, ou de la douleur. Suites aux paroles pas très gentille de sa proie, le tueur enfonça ses ongles dans la plaie qu'il avait fait à un endroit plutôt intime, faisant perler encore plus le sang, jouant dans la plaie joyeusement, mais faisant tout de même attention à ne pas trop endommager la virilité de l'autre homme, ne sait-on jamais...

- "Mon Gaélique est peut-être trop académique, mais au moins je ne suis pas une cruche"

Il rigola doucement, ne croyant pas totalement l'autre homme.

- "Pourquoi j'ai la sale impression que tu me dis pas la vérité sur ton nom?"

Il pencha doucement la tête, continuant de jouer dans la plaie faite sur le sexe de sa proie. S'était amusant! Mais risquer d'endommager un peu trop ledit sexe... Mais qu'est-ce que ça pouvait lui faire à Gabriel? Il emmerdait l'Irlandais et s'en foutait s'il aimait ses tortures durs ou douces. Après tout, ce n'était pas le brun aux yeux bleus le boss ici! Ni qui était en position de force. Lâchant le sexe de l'autre homme, le masqué se pencha doucement vers l'autre homme.

- Oh, même si tu ne serais pas attaché, tu ne ferais pas le fier. Tu es bien trop sur de toi, tu me sous estime, te surestimant. Tu ne sais pas qui je suis, comme je ne sais pas qui tu es. Je suis un minable? Peut-être, qui es-tu pour me juger? Si je suis un minable, j'en suis un qui a entraîner près de 600 vies en enfer.

Le Dingo éclata littéralement de rire, un rire plutôt flippant d'ailleurs quand l'autre osa dire qu'il ne s'assumait pas! Lui? Ne pas assumé qu'il était complètement pas humain, psychopathe et fou? Le serial Killer se retrouva plier en deux, se tenant les côtes, en perdant même son souffle tant il rit. Il mit de longues minutes à retrouver son sérieux, soufflant doucement, une main contre son flanc devenu douloureux à cause de son hilarité. Jamais aucune de ses victimes ne l'avait fait autant parler ou rire! Ah qu'il serait dommage de lui faire bouffer ses couilles pour lui faire comprendre que, malheureusement, il avait la langue un peu trop pendante pour une proie.

- Oh, mais je m'assume entièrement! Être un Dingo, c'est être moi! Je suis bien dans ma peau à arracher celle des autres, les étrangler avec leurs boyaux, les disséquer, tester des choses. C'est tellement amusant! Oh, je ne prend pas mon pied au sens littéral, y'a les catins pour ça, mais il est vrai que ça me réchauffe les reins de voir du sang perler. Autant être anormal, autant l'être pleinement! On n'a qu'une vie et je suis bien placer pour savoir qu'elle peut s'éteindre rapidement, sans douleur, ou lentement et dans la souffrance...


Joyeusement comme un sombre lutin, Gabriel planta le scalpel dans le bas ventre de sa proie, faisant attention à passer entre les intestins sans les toucher. Pas envie que de la merde se répandent à l'intérieur du corps quand il l'ouvrirait pour en extraire les boyaux, et peut-être un rein! S'était tellement complexe - surtout douloureux pour le pauvre patient réveillé et non anesthésié - d'aller les chercher. S'était plus facile en passant par le dos! Mais moins amusant, avec moins de cri surtout.

- Et puis, faut-il réellement une raison pour tuer? Être fou, barge, dingo, que des excuses! Moi je tue.... bah, parce que j'en ai envie! Ça passe le temps... le monde est si ennuyeux! il rigola doucement, comme un fou. Et je suis un pleutre? Qui est celui qui suit les autres la nuit, jusque chez eux? Je ne suis pas pleutre, je suis opportuniste et sur mes gardes. Quant à mon masque, il est mon véritable visage. Neutre devant les âges, les rangs sociaux, sans couleur, vide de sens et de raison...
 
Le monstre soupira alors qu'il jouait dans les chairs de sa proie, agitant la lame du scalpel dans le ventre, tranchant du muscle ici et là, titillant la prostate au passage, se demandant s'il la retirerait, la charcuterai, ou la stimulerait. Tant de possibilité!  

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H-S; s'était le poste parlote de Reaper!
ps; ça va, j'adore ce mot xD
Édit; je reposte pour qu'on voit ma new signature <3
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Lawrence W. MacLochlainn
MessageSujet: Re: Under the ground - Ft Lawrence PEGI18 TORTURE.......... (viole)   Lun 18 Mai - 22:17



Under the ground...


Une cruche ? Sérieusement ? C'était une insulte du niveau école primaire, ça... Personne n'utilisait ça comme insulte. Pourquoi avait-il l'impression que je mentais sur mon nom ? Parce que je le faisais en partie. Ma répartie cinglante se perdit dans un gargouillis tandis que le Masque continuait sa sanglante oeuvre.

Il se pencha vers moi. J'aurais donné mon bras droit pour le foutre un bon coup de boule. Ce type était encore plus taré qu'il ne le paraissait. Il eut à nouveau ce rire qui foutait les jetons. Au moins, j'étais toujours aussi hilarant. Même à poil et lacéré de partout. Plutôt une bonne chose, non ?

Mais visiblement, mes piques l'avaient un peu discret. Il était aussi volubile qu'un soulard un soir d'alcolisation. Honnêtement, j'aurais préféré devoir supporter un alcoolo notoire. Beaucoup moins dangereux. Quoi que. Puis, en plein milieu de son monologue, il me planta son scalpel dans le ventre. Je me mordis les lèvres convulsivement et le goût du sang emplit de nouveau ma bouche. Mon corps entier sembla vouloir se contracter, ne faisant qu'empirer la douleur. Des taches noires se baladèrent devant mes yeux. Je perdis le fil de la conversation.

Il me fallait toute ma concentration pour ne pas hurler à m'en arracher les cordes vocales. Toute ma concentration et tout ce qui me restait de volonté. Les vagues de douleurs finirent par refluer un peu. Je réussis à fixer le Masque bien que ma vision soit encore un peu trouble. Et je crachais - de la salive mêlée de sang - au visage du Masque, constellant de tâche rouge le blanc du plastique.

« Je suis uniquement les types louches. »

Et pour être louche, ça, il l'était. Ce genre de comportement signerait sans doute ma perte. Mais, après tout, il fallait bien mourir de quelque chose.

« Ce n'est qu'un bout de plastique... Il n'est pas réel.. »

Je fermais les yeux quelques secondes.

« Tu n'es qu'un homme... Qui se cache derrière un masque... Comme tous les hommes... Mais je te concède l'absence de sens et de raison. »

Qu'est-ce qui me prenait à essayer de dialoguer avec ce barge.

« T'es comme ces gars fracassés qui rentrent d'Afghanistan ou d'Irak... Tu te fais passer pour normal en journée, pas vrai ?... Et le soir... Tu pètes ton câble... Je connais bien les mecs comme toi. »

J'aurais pu en être un. J'aurais pu le devenir. Après la mort de trop. Celle qui m'avait fait quitter le SAS. Mais j'étais tombé sur des "bonnes personnes". La soeur de Daniel. Et d'autres. Même si mes démons n'étaient jamais très loin.

« Je ne suis pas un pleutre... J'étais un soldat... J'ai agi en tant que tel. »

Comme un homme du SAS. Discret. Silencieux. Habitué à se déplacer parmi les ombres, pour les missions à risques. Ce soir... ça n'avait pas été mon jour de chance, malheureusement.
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HJ : désolé, c'est Naze :/
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Gabriel X. L. Scott
MessageSujet: Re: Under the ground - Ft Lawrence PEGI18 TORTURE.......... (viole)   Ven 22 Mai - 7:28


Under the ground
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Reaper connaissait de bonnes insultes, mais il aimait qu'on le sous estime pour ensuite resplendir dans toute sa magnificence, sa gloire! Il n'était cependant pas plus narcissique qu'un autre, juste qu'il aimait se donner en spectacle, montrer qui il était, ce dont il était capable et prouver à ce monde de merde qu'il valait mieux que la plupart des vivants possédant un cerveau un tant sois peu développé.

Il laissa couler les paroles de sa proie comme un torrent d'une rivière ou d'un fleuve, souriant sous son masque, jubilant intérieurement que de l'attention qu'il avait, lui qui était si peu ouvert aux conversations! Il ne parlait que lorsqu'il parlait, voilà tout. Il rigola en sentant le corps se tendre lorsqu'il le poignarda de son scalpel, jouant dans les chairs violées par l'acier. Reaper s'amusait visiblement de la situation et avant que la douleur ne refoule, le tueur attrapa le majeur droit de sa proie et le tira en arrière dans le sens contraire des articulation jusqu'à entendre le son caractéristique de l'os qui se brise. Il voulait brisé l'esprit de sa proie, pas son corps. Son corps il s'en fichait d'une certaine façon.

Et maintenant le meurtrier s'était de nouveau tue, laissant la pauvre victime parler, seule, comme s'il était devenu qu'un simple mur, un pantin vide de vie. Il s'éloigna, allant chercher un chariot sur lequel des instruments horribles étaient alignés. N'importe qui aurait pu croire le Reaper voulant effrayé son pauvre cobaye, mais qui le connaissait bien comme son Scythe, savait au plus profond de son être que chacun de ces instruments avaient une utilité propre et horrible.

Il ne se formalisa pas lorsque l'autre homme lui cracha au visage, couvrant le plastique de son masque de salive et de sang. Décidément, il devait se mettre à la fabrication d'un prototype autre que du simple plastique... Reaper se saisit d'un autre scalpel qui n'était pas souillé de sang et don la lame était légèrement recourbée, un peu comme les couteau pour retirer les yeux des poissons. Il déposa sa première arme pour plaquer la main à la table et lentement, laissa la lame de son étrange scalpel glissée sous l'ongle du majeur, jouant dans les chairs jusqu'à pouvoir retirer l'ongle. Il fit pareil avec les quatre autres doigts, puis à la main droite. Il n'accorda pas un regard à sa pauvre proie et passa aux orteils.

Le Monstre avait eut une idée passablement horrible. Qui dit armée, dit sous les ordres du gouvernement, et il y avait un membre du dit gouvernement qui lui tapait un peu sur le système et qu'il avait décider de lui faire passer l'envie de le rechercher. D'abord le tueur lui envoyait des bouts de cadavre, mais peut-être comprendrait-il mieux s'il lui envoyait des bouts d'une ex-soldat?
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Lawrence W. MacLochlainn
MessageSujet: Re: Under the ground - Ft Lawrence PEGI18 TORTURE.......... (viole)   Lun 25 Mai - 22:10



Under the ground...


Ce n'était pas la première fois que Laz se faisait torturer. Il était allé dans des zones de guerre qui suintaient le désespoir. Mais jamais ce n'était allé aussi loin. Sa santé mentale ne tenait qu'à un fil, lentemenet grignoté par la douleur qui le rongeait. Mais même s'il ne payait pas de mine - il avait toujours été du genre freluquet - sa formation lui avait appris l'endurance et il n'était pas encore né celui qui le ferait craquer... Du moins, c'était ce qu'il voulait croire.

Il mettait ses dernières forces dans ses tentatives pour énerver le Masque, le pousser à faire une faute. Commettre la moindre petite erreur qui offrirait à Lawrence une infime occasion. Mais son tortionnaire connaissait bien son affaire. Alors quand ce dernier commença à lui arracher les ongles et qu'une bile amère lui envahit la bouche, l'étouffant à moitié, il lâcha prise et se recroquevilla en lui-même.

Il était comme désolidarisé de ce corps en souffrance. Là où il était, Laz n'existait plus. Lawrence Winston MacLochlainn n'existait plus, ce n'était qu'un corps brisé, son esprit était ailleurs. Dans un recoin sombre et loin de tout ça.

Son coeur pouvait bien cesser de battre, Laz n'en aurait pas conscience. Il était témoin de la scène mais il ne ressentait plus rien. Plus de douleur - il souffrait déjà trop pour que ça change sensiblement. Il n'avait plus conscience de rien.

« Lieutenant... Laz... MacLochainn... 22 SAS »

Il n'entendit même pas sa propre voix. Elle était faible et désincarnée. Il ne savait probablement pas qu'il avait parlé. Et même s'il avait compris, il s'en serait moqué comme de sa première chemise. Ce n'était même pas qu'il voulait que ça s'arrête. Plus rien n'avait d'importance.

« Lieutenant... Laz... MacLochainn... 22 SAS »

De toute façon, si l'autre ne s'arrêtait pas bientôt, Laz ne passerait probablement pas la nuit. Il mourrait comme il avait vécu sa vie. Fracassé et en colère.

Quelle importance ?
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Gabriel X. L. Scott
MessageSujet: Re: Under the ground - Ft Lawrence PEGI18 TORTURE.......... (viole)   Mar 2 Juin - 3:49


Under the ground
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Le Reaper n'était pas connu pour son impatience, au contraire! Malgré qu'il pouvait être impatient d'avoir une nouvelle victime, l'unsub n'était jamais pressé d'en finir. C'est pour ça que sa nouvelle proie l'amusait tant! À tant chercher à ne pas dire son véritable prénom. Il fallait vraiment être fou pour croire le tueur, ou plutôt savant fou, complètement con. Il en avait vu des vertes et des pas mûrs dans ses tortures. Il savait que ceux qui avaient autrefois été soldat disaient rarement la vérité sur leur nom, sans doute en avaient-ils même un faux? Mais l'Irlandais sur sa table de torture n'était pas le premier soldat à passer sous son scalpel et sans doute pas le dernier.

Silencieux, le tueur continua sa torture, retirant les ongles de sa proie qui devait se noyer dans la douleur. Et puis après? Sa petite proie refusait de coopéré alors il souffrirait tout simplement! S'il était gentil et parlait, alors le scientifique fou serait très gentil avec lui et saurait le récompenser. S'était aussi une façon de briser l'esprit de sa victime, de faire comme avec un animal que l'on dresse. Tu obéis pas, punition, tu obéis, récompense. Attrapant la bouteille d'alcool qui traînait, le tueur en versa de façon abondante sur les doigts ensanglanté et les orteils qui n'étaient pas en reste, sachant quelle douleur cela procurerait à "Winston". Le criminel voyait son corps nu trembler, couvert de sueur, son visage crisper de douleur. Finalement, il eut récompense à sa patience! Il entendit le nom de sa proie être prononcer entre ses lèvres, avec son grade. Un doux sourire étira les traits du tueur qui posa ses armes et commença à caresser doucement l'intérieur d'une cuisse.

- "C'est très bien, tu deviens coopératif..."

Doucement, le tueur pris le sexe de sa proie en main, y appliquant de long et doux vas et viens, caressant la chair sur ses zones les plus sensibles qu'il connaissait par coeur qu'importe le corps sur lequel il l'appliquait. Il s'attarda un moment sur le prépuce alors que son autre main glissa entre les cuisses de l'autre homme, le pénétrant d'abord d'un doigt qu'il commença à bouger, rejoint rapidement par un deuxième puis un troisième, mais le tueur ne bougeait pas ses doigts à l'aveugle à l'intérieur de ce corps chaud et brisé. Rapidement il toucha une petite boule qui était un organe unique aux hommes comme l'utérus est unique à la femme. La prostate, une petite zone qui procurait bien du plaisir! Et le Reaper le savait très bien. Il commença à masser l'organe, ne cessant pas ses caresses sur le sexe du pauvre Laz qui répétait son nom, matricule, grade... Le sérum qui intensifiait les sensations continuait son effet, que la proie profite de ce repos car il ne serait pas éternel.

Alors qu'il caressait la verge de sa victime, le Reaper ne pouvait éviter de penser à son Scythe, à Matthew, à son corps qu'il aimait tant caresser et embrasser, serrer dans ses bras, être dans les siens. Lui bougeant dans son frère de coeur, ce dernier en lui aussi. Tout était question de leur humeur! Une pression dans son pantalon lui fit savoir que cette pensée excitait bien une certaine partie de son anatomie. Sans doute filerait-il vivement rejoindre son inséparable après en avoir fini avec sa proie? Oh, il n'y avait aucun doute, s'était certain!  
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Lawrence W. MacLochlainn
MessageSujet: Re: Under the ground - Ft Lawrence PEGI18 TORTURE.......... (viole)   Mar 2 Juin - 21:34



Under the ground...


« Lieutenant... Laz... MacLochainn... 22 SAS »

Mécaniquement, entre deux longues pauses, Lawrence répétait ces mêmes mots. L'univers n'était qu'un néant douloureux. Il n'avait pas conscience de sa voix éraillée, de son corps glacé de sueur, du sang tiède qui zébrait sa peau. De la main qui venait de se mettre à caresser sa peau.

Il voulait simplement être ailleurs. S'enfuir. S'enfouir en lui-même. Indifférent au monde. Dans une moindre mesure, c'était comme à la mort de son ami et frère d'arme... Quel intérêt y avait-il à rester dans ce monde ? L'obscurité avait toujours eu un côté apaisant. Le néant, l'inexistance, la non-vie avait ceci d'attrayant que rien n'avait plus d'importance, rien n'existait, très clairement.

Il continuait de marmonner, alors même que les signaux envoyés par ses nerfs à vif venaient de changer. Au milieu du brasier de douleur qu'était devenu son corps malmené, un autre brasier naissait, de plaisir, cette fois. Les mains du Masque stimulaient des zones érogènes et le corps répondait de façon binaire. Mécanique. Chimique. Car Laz, conscient, n'aurait jamais voulu que son corps réagisse de la sorte. Le plaisir qui le submergeait était un non sens total.

Mais cela contribuait à l'engourdir, quelque part. C'était moins pire que la douleur, non ? Il sentait ce corps étranger sur lui, en lui, contre lui. Partout autour de lui. Le peu de lucidité qui lui restait était une rage froide. Animal. Il paierait. Le Masque paierait. Les vagues de plaisir continuaient d'affluer, submergeant presque la Rage.

Il était Haine. Haine envers ce type qui se planquait derrière son masque. Haine envers ce tas de chair et d'os qui le trahissait. Haine contre cette vie qui n'avait plus vraiment de sens. Haine contre le monde entier.

Il devint Honte quand son corps le trahit une nouvelle fois, en capitulant sous les assauts langoureux de la nouvelle torture. Son corps jouit, en réponse aux stimulis et son esprit se fissura un peu plus, se recroquevillant dans la pénombre.

Il cessa de répéter son nom, sans jamais avoir conscience de l'avoir dit. Il avait joui, mais c'était comme si on avait marqué son âme avec un fer chauffé au blanc. Il voulait disparaître. Etre dispercé aux quatre vents comme l'écume se dispèrse une fois la vague fracassée sur les rochers. Mais ça lui était refusé. Le Masque avait le contrôle. Et il n'existait que la Douleur.
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Gabriel X. L. Scott
MessageSujet: Re: Under the ground - Ft Lawrence PEGI18 TORTURE.......... (viole)   Jeu 9 Juil - 22:56


Under the ground
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Les gouttes d’eau condensées par l’humidité tombaient dans un léger clapotis apaisant.  Tout du moins, pour l’un des deux hommes présents. Ou plutôt, pour le Monstre qui admirait le corps de sa proie qu’il torturait depuis maintenant plusieurs heures qui avaient passées comme les atomes d’eau dans une rivière enragée. Car il la sentait, ensommeillé dans l’inconscient de sa victime, cette colère immonde qui menaçait de se déverser sur lui un jour. Et ça avait quelque chose d’amusant, d’imaginer que cet être brisé pouvait seulement s’imaginer pouvoir le coincer un jour et lui faire payer ses actes! Il n’y avait que les fous qui ne changeaient pas d’idée, mais le Masque savait qu’il était fou, dérangé. On le lui avait répété si souvent, inlassablement quand il était jeune.

Penchant la tête pour chasser ces pensées qui n’avaient pas leur place pour le moment, le sinistre tueur s’attarda doucement sur les restes de sa proie qu’il brisait encore et encore plus. De ses mains habiles, il le récompensait d’avoir enfin dit ce qu’il désirait savoir. Son nom, pour savoir qui avait osé profaner son sanctuaire, seul endroit où lui, Mascarade, pouvait se livrer à ses expériences contre nature. Après tout, il avait toujours été un scientifique dans l’âme, freiné par la morale des autres et de ce fichu éthique. En quoi était-ce mal de vouloir cloner des humains sur lesquels l’on pourrait tester des choses dangereuses? Après tout, ils ne seraient que des clones. Rien de plus, rien de moins. Mais ce débat, Gabriel l’avait déjà connu et ne voulait pas le reconnaître avec lui-même.

Un sourire cruel déchira ses lèvres alors qu’il sentait dans sa main la hampe de chair de l’autre homme –ou plutôt ce qui en restait – réagir à ses douces caresses. Car douces, elles étaient. Gabriel détestait qu’on lui mente, qu’on ne lui dise pas ce qu’il voulait entendre. Ou qu’on se mêle de ses affaires, mais il savait être gentil avec ceux qui étaient obéissants. Tant qu’ils ne mourraient pas avant à force de lui tenir tête, mais celui-ci avait tout de même su tenir bon et son esprit, en cet instant, ne devait être grava. Ce sourire s’élargit encore plus en voyant la réaction du corps face à ses doigts qui entourait le nommé Laz, mais qui étaient aussi en lui, stimulant les zones sensibles de son anatomie. Il aurait dû lui être reconnaissant, d’échanger la douleur pour du plaisir!

Oh, bien sûr, les plus puritains appelleraient cela un viol. Un abus sexuel. Et puis après? Gabriel ne s’était jamais réellement préoccuper de ce que pensaient les autres, tout du moins plus depuis qu’il avait son Matthew. Matt qui était le seul à le comprendre, à le compléter. Le seul qui le faisait respirer, sentir vivant alors qu’il aurait dû être mort. Officiellement. Mais là n’était pas la question. De ses yeux sombres, Gabriel détailla le visage de sa proie, imprégnant son esprit de chaque expressions, se nourrissant des émotions qui devaient traverser l’esprit ruiné de Lawrence et des conséquences que ses gestes auraient bientôt sur ce soldat maintenant détruit.  Et puis il le sentit, le liquide chaud et poisseux se répandre dans sa main ganté et un sourire victorieux remplaça celui vicieux. Normalement, il aurait léché le sperme, mais pas cette fois. La flemme? Peut-être, mais en fait non.

Le Masque avait d’autres questions et maintenant que l’autre homme savait à qui il avait à faire, peut-être serait-il plus coopératif maintenant et ne chercherai pas à cacher d’information? Tout du moins, le Reaper l’espérait. Sinon, qu’est-ce qu’il lui ferait cette fois? Enfoncer quelque chose dans l’urètre était extrêmement douloureux. Peut-être, oui, qu’il le lui ferait? Le pauvre ne se remettrait pas facilement de ces sévices et n’aurait surement pas d’amante avant un très long moment. Mais tant pis, s’était à lui de ne pas croiser le chemin du Masque.

Quitte à ne pas savourer la semence de sa proie, l’assassin l’essuya sur ses vêtements tout simplement et se pencha, respirant l’odeur qui se dégageait maintenant de la victime d’abus autre que de la simple torture. Le Masque frôla la peau moite, son nez caressa la joue et descendit sur la clavicule tel un serpent venimeux alors que la voix du prédateur s’élevait dans la pièce sombre.

- Dis-moi, Lawrence, pour qui travailles-tu? Je veux son nom, complet. Tu ne voudrais pas que je sois de nouveau obligé d’utiliser la douleur pour te faire parler? en même temps qu’il prononçait ces mots, l’homme masqué retirait ses doigts de l’entre chaude de l’autre homme, tentant de ne pas penser aux bras d’un autre homme qui l’attendait, qu’il réclamerait après avoir eu ses réponses.


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Under the ground - Ft Lawrence PEGI18 TORTURE.......... (viole)

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