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 La nuit est synonyme de psychopathie — Jim. [Abandonné]

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Apolline Adams
MessageSujet: La nuit est synonyme de psychopathie — Jim. [Abandonné]   Sam 25 Avr - 23:30



La nuit est synonyme de psychopathie.

Minuit. Les étoiles étaient maintenant encore plus menaçantes qu'avant et ouvraient un grand chemin à leur reine, la Lune. Un grand silence de mort se construisait sur Leinster Gardens comme si les esprits malfaisants se retrouvaient tous pour préparer des farces aux habitants. Un cauchemar se fit une place dans l'esprit d'Apolline et la réveilla instantanément comme si ce cauchemar voulait la torturer jusqu'au plus profond de son âme. Une demi-heure plus tard, elle repartit dans le train qui l'emmenait au pays des rêves - et des cauchemars.

Neuf heures et trente-cinq minutes ; le réveil sonna, ramenant Apolline dans la réalité. Le Soleil commençait à chasser les étoiles pour les punir de ce qu'elles avaient fait à ce dernier pendant la nuit ; elles l'avaient chassé. Malheureusement, s'ils tournaient tous dans ce sens, cela allait construire un cercle sans fin. Après quelques instants, se sentant mal comme si elle était possédée, Apolline se leva, ouvrit sa fenêtre et ses volets avant de mettre la main devant ses yeux en insultant le Soleil. Ce fut à ce moment précis que commença sa journée où elle allait peindre pendant des heures, son esprit jouissant de bonheur à cette idée, pensant pouvant se libérer facilement. Récapitulant sur une feuille tout ce qu'elle devait faire cette matinée et dans l'après-midi, elle sourit. Ces feuilles, dont elle prenait énormément soin, étaient importantes pour elles. La jeune femme prit les instructions à la lettre et fit ce qu'elle devait faire.

Midi et sept minutes. Apolline était juste devant la galerie d'art de Whitechapel ; poussant la porte d'entrée pour les employés, elle se fit saluer par une partie des employés. Optant pour un smoking pour femmes au lieu d'une robe, elle se changea vite-vite. Elle prit les escarpins noirs qui se trouvaient dans son sac et les enfila au pied. Après s'être fait guidée par un des employés car tout avait changé de place, Apolline put enfin rentrer dans son atelier. Elle retrouva, bien heureusement, toutes ses affaires intactes. D'un geste de la main, elle attrapa le petit pot de peinture noire et le mit dans un bol. Elle trempa un de ses petits pinceaux dedans et après avoir mis une toile sur son chevalet, elle commença à peindre. Elle criait dans sa tête tout le bonheur qu'elle commençait à avoir, toute la passion que lui procurait son métier.

Seize heures et dix-neuf minutes. Elle avait fini sa toile qu'elle avait appelée Black Swan en hommage au film du même nom. Elle en commença une autre car sa passion la dévorait en ce moment. Elle alla tout de même chercher son sandwich dans son sac et après être retournée dans son atelier, elle le mangea un peu puis continua sa toile. Et une pause autorisée par un représentant du personnel vint à elle comme un cadeau. Alors Apolline sortit de son atelier, ferma la porte à clés et se rendit dehors. Il faisait beau mais assez froid. Le Soleil avait donc donné sa punition. C'était les étoiles qui se trouvaient là mais qu'on ne voyait pas. Elle se leva, quelques pensées tristes l'attirant comme un aimant. “ Pas moi, s'il vous plaît ! Je vous en supplie ! ” Mais il était trop tard.

Vingt-et-une heures et une minute. La galerie d'art était fermée depuis une bonne petite heure mais le directeur de la galerie avait laissé les clés à Apolline : il lui faisait vraiment confiance, cela se voyait à des kilomètres. La jeune femme s'assura que les portes étaient fermées et que les fenêtres aussi. Puis elle revint dans son atelier pour finir sa toile. Une dizaine de minutes plus tard, elle termina enfin. Et un bruit se fit entendre. Un bruit de vitre cassée mais elle crut d'abord que son esprit lui jouait des toujours comme il le faisait si souvent quand elle était seule. Elle envoya un texto à son fiancé pour lui dire qu'elle rentrerait tard. Un nouveau bruit se fit entendre. Trop rapide, ça ne pouvait pas être un autre bruit après celui qui venait de se faire entendre ?! C'en était presque un bruit assourdissant. Alors elle se retourna. Et Apolline lâcha son téléphone, troublée. Elle vit quelqu'un, debout, derrière la porte. Elle faillit lâcher un petit bruit mais reprit sa respiration, ne disant rien, comme si les ténèbres étaient là, juste devant elle, ouvrant grand leurs bras pour la prendre.

•••




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Jim Moriarty
MessageSujet: Re: La nuit est synonyme de psychopathie — Jim. [Abandonné]   Sam 16 Mai - 2:34



La nuit est synonyme de psychopathie.



L'ombre derrière la porte se fit plus nette alors qu'elle se stoppa, en alerte. Le profil d'une arme à feu se dessina en contre jour de la lumière du néon qui éclairait la pièce où se trouvait l'intru.
Doucement, tout en douceur, comme avec crainte, la poignée se pencha. Et dans un clic atteint son point le plus bas. Une poussé appris à la silhouette que la porte était fermé. Alors dans un bruit de quincaillerie elle se mouvait et on entendant le cliquètement caractéristique d'une clef qu'on tourne dans une serrure.
Et c'est dans un grincement sinistre que le pan de bois laissa place à l'homme armée. Le visage du nouveau venu n'était pas encore visible, sa lampe torche empêchant un regard de se focaliser sur lui. Par contre son arme tendue devant lui de manière branlante était parfaitement visible.
Le faisceau de lumière traversa l'espace, comme l'aurait fait le projecteur parcourant la coure d'un pénitencier. Et quand enfin il se posa sur la jeune femme alors tout chuta dans un cri.
Ce n'était pas une métaphore, tout tomba effectivement dans un cri aigu et tremblant, la lampe torche s'écrasa contre le carrelage en se disloquant, le pistolet glissa sous la table et les clés s'écrasèrent sur la chaussure de leur propriétaire.

Le jeune vigil posa une main sur son cœur battant la chamade et bafouilla.

-Vous m'avez fait peur. En faisant ma ronde j'ai entendu un bruit de chute venant de cette pièce et j'ai cru que c'était un braqueur. Mais ce n'était que vous. Le directeur m'avait prévenu que vous restiez. Dans sourire benêt, le brun remit sa casquette d'un geste nerveux avant de continuer, le débit de ses paroles était d'une impressionnante vitesse. Rude nuit, hein ? Le vent à fait chuter  une branche, elle a explosé une des lucarnes. J'ai cru me faire pipi dessus. Il rit, les joues rouges d'embarras. Enfin, vous n'aviez peut être pas besoin de ce détail. J’ai bondit  si vite que j’en ai fait tombé ma chaise et tout le mobilier autour de moi. . . Pitié dites moi que je ne fais pas le mec hyper creepy qui vient déjà de griller toutes ses cartouches. Pas que je veuille vous, enfin, vous voyez, je ne suis pas si intéressé que ça et… arrêtez moi, je vous en supplie.

Le maigrichon se laissa tomber sur une chaise en regardant le plafond d’un air maussade comme si le ciel lui en voulait. Son regard calcula la jeune fille et il se figea sur son ventre.

-Oh et en plus vous êtes… Oh grand dieu, tuez moi. Il passa ses deux mains sur son visage poupon et les écartas légèrement pour la scruter, le visage carmin. Excusez-moi, je suis confus ! Hm… Je peux peut être vous offrir un thé, ou un café ? Peut être quelque chose d’autre ? Enfin rien de tendancieux ou… Je m’appelle Richard Scott, et vous ? Je dois vous effrayer un peu et j’en suis désolé. On me l’a souvent dit, c’est pour ça que je ne trouve personne.

Le garçon étrange se rapprocha d’Apolline et sourit d’un air enfantin.

-Sur quoi travaillez vous, si tard ? Je ne suis pas vraiment très cultivé donc je ne comprends pas beaucoup ce que les œuvres racontent mais j’aime bien l’art, j’aime bien, c’est joli. Il acquiesça en rythme avec ses paroles comme convaincu de lui-même.

Le brun mal rasé se pencha vers la toile qu’elle peignant.


-C’est vraiment magnifique.


•••



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