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 Fifthy shades of Blood (Pegi 18)

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Caleb U, Nuada
MessageSujet: Fifthy shades of Blood (Pegi 18)   Sam 18 Juil - 1:54

Parce que Jim était jaloux et que lui aussi il voulait sa petite fic x'D! Je pouvais pas le lui refuser x)

Ça ma été inspiré à cause d'une cousine qui arrêtait pas d'appeler son copain Mr Grey et avec le Titre vous savez de quoi je veux parler. Bien sûr, ce n'est pas une fic que de Q et de BDSM, même que c'est pas du tout ça en fait X'D mais bon, passons 8D



Titre; Fifthy shades of blood (Cinquante Nuances de Sang)

Genre; Dark, Trash, Gore, Crime, Thriller, Psychologie.

Ship; Nothing for the moment

Summary; Après avoir fait démonstration de son Code Informatique, Jim est incarcéré et plus encore. Hors, alors qu'il avait prévu un jugement d’acquittement, celui-ci est tout le contraire; Coupable. Mais sa prison ne sera pas celle à laquelle il s'était attendu et il devra lutter pour distinguer le réel de l'irréel  [/td]

Code fiche - Merci de pas distribué, trouvable sur Bazzart -:
 
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Caleb U, Nuada
MessageSujet: Re: Fifthy shades of Blood (Pegi 18)   Sam 18 Juil - 4:15

Welcome to the madness
"Who washes his hands in the blood will wash them in tears."


Coupable. Guilty. Ciontach.

Le verdict était tombé à l’unanimité, aucune hésitation. Cela avait pris à peine deux heures.

Mais ce n’était pas ce qui aurait dû se passer. Ce n’était pas dans le plan! D’aucune façon! Le message aurait dû se rendre. La menace, sérieuse, ne semblait pourtant pas avoir ébranlée le moindre des jurys présents. S’il s’était rendu évidemment... dans un quelconque cas, cela signifiait trahison et, surtout, que l’araignée retournerait à l’ombre. Comme absent, Jim Moriarty écouta la sentence qui était plus que sévère. Mâchant sa gomme comme si de rien était, le Spécialiste affichait une mine qui se voulait ennuyée de la situation alors qu’en réalité il bouillait de rage. Cela n’aurait jamais dû arriver, ce grain de sable dans le mécanisme. Lorsqu’il tiendrait le traître, l’araignée qu’il était se chargerait personnellement de son cas, mais pour l’heure il avait un problème bien plus sérieux à résoudre.

Relevant le regard vers le juge qui n’avait rien à envier à un porc selon lui, James tiqua soudainement à ce qui suivait sa sentence. « Vous devrez suivre une thérapie jusqu’à la fin de votre emprisonnement… ». Une thérapie… avec un psy… comme s’il était un fou? Le criminel pinça les lèvres, se mordit la langue jusqu’à sentir un gout de fer emplir sa bouche, titiller ses papilles et il ferma légèrement les yeux de mécontentement lorsqu’on nomma le docteur qui s’occuperait de lui. Évidemment, il avait fallu qu’il tombe sur le seul type qui avait un brin d’intelligence. Les yeux de charbon brûlant de haine se posèrent sur l’autre homme, plus grand, plus musclé, plus dangereux physiquement à côté du petit Spécialiste qu’il était.

Caleb Nuada, détenteur-de-quatre-doctorats-vient-là-que-je-te-drague, se tenait droit, une jambe croisée et son regard d’azur posé sur l’accusé, un fin sourire étirait ses traits comme s’il disait « Nous allons bien nous amuser, Jim », mais l’Irlandais ne l’attendait pas de cette oreille. Ils voulaient le forcer à des séances avec un autre criminel dont personne ne soupçonnait les crimes? Et bien ils allaient voir! Il ne faciliterait pas la tâche au psychologue et s’il croyait pouvoir entrer dans son esprit… Jim brisa le contact visuel en sentant quelque chose de froid se refermer sur ses poignets fins. Ses prunelles ne purent se détacher du métal brillant qui l’entravait maintenant.  

Où serait-il conduit? Une brûlure dans sa nuque le fit se retourner et son regard tomba sur celui qu’il s’attendait le plus à voir à son procès. Pas Sherlock, après son petit jeu avec le juge le détective s’en était allé bouder à son domicile et devait se ravir de la situation. Il l’avait attrapé, après tout, et le voilà maintenant derrière les barreaux. Ou presque. Non, celui qu’il voyait était nul autre que le chien fidèle du consultant de la police londonienne. John Hamish Watson le regardait, tête haute comme le soldat triomphant qu’il était face l’adversaire vaincu. Et puis une silhouette mouvante sans grâce attira son attention. La première chose que Jim vu furent les cheveux roux, puis le ventre qui ne manquait pas de nourriture de l’aînée des Holmes.

Bien sûr.

Il aurait dû s’en douter depuis le début.

Les mâchoires de Moriarty se contractèrent alors que vif, il tournait le regard vers les membres du jury. Ils n’avaient pas été choisi n’importe comment et Mycroft avait bien veillé à ce que ses agents soient mis sur les bancs qui auraient dût lui rendre sa liberté. Il n’avait pas été assez prévoyant, n’avait pas pensé à ce genre de coup-là et bien sûr Mr. Gouvernement, lui, avait joué le tout pour le tout. Autant enfermer l’araignée, qu’importe comment de personne elle mord, comment de personne elle empoissonne à mort. Le nombre de victimes sacrifiées n’a pas d’importance si on sauve la nation, si on enterre la menace qui plane sur son frère.

Puis alors qu’on l’attrapait sans ménagement par les bras pour le faire avancer, le regard de Moriarty se posa sur une silhouette qu’il n’aurait jamais cru voir dans un tel endroit. Et pourtant, il y était. Ce visage blanc, livide aux yeux noirs et inexpressif qui semblait toujours planer dans son ombre comme un spectre malveillant attendant son heure pour dérober son âme au criminel consultant qu’il était. Et pourtant… et pourtant lui seul savait à quel point cette chose lui était utile. Oui, chose car l’on ne pouvait qualifier d’humain cet être qui n’en avait aucune caractéristique et qui parvenait toujours à le surprendre d’une façon ou d’une autre.

Le Masque.

Le Reaper de Londres

Pourquoi personne d’autre ne le voyait-il? Pourquoi diable personne ne voyait-il cet énergumène portant un masque alors que nous étions encore loin de l’Halloween? Et pourtant on ne pouvait pas le manquer! Jim fini par croiser le regard avec ces deux orbites vides et devina aisément le sourire cruel qui se dessinait sous le plastique alors que lentement une main se levait et que les doigts se baisèrent en une petite vague dans un minuscule salut humiliant, moqueur, comme si le Masque lui disait; I’m free, not you, but you will see me soon. Un frisson parcouru l’échine du Spécialiste qui cligna des yeux un instant, mais lorsque ses paupières se relevèrent, le Masque avait disparu. Comme à son habitude. N’était-il pas le Spectre de Londres? Une fumée empoissonnée que nul n’avait su trouver, attraper. Sauf lui, même si la situation n’avait pas tournée comme il le prévoyait.  

Finalement la lumière extérieure frappa ses rétines et le criminel dû plisser les yeux le temps de s’habituer à l’agression lumineuse. Il sentit une légère migraine le gagner et un nouveau frisson parcouru son dos comme un mauvais pressentiment avant un événement malencontreux. On le força à monter dans un fourgon où on lui fit prendre place dans le fond entre deux agents armés alors que quatre autres se trouvaient sur les bancs adjacent. Aucune mesure ne semblait être exagérée pour s’assurer que son voyage vers sa prison se fasse en sécurité, pour tout le monde.

Jim offrit un sourire amusé à son escorte personnelle comme si tout n’était qu’un jeu et que d’une seconde à l’autre il sortirait de ce fourgon en homme libre, sans menottes, sans risque de se retrouver dans une combinaison inconfortable et à la couleur ignoble avec le risque constant de se réveiller avec une surprise pas très agréable, ou même d'être déjà réveillé quand il la recevrait. Mais avant qu’il puisse aller plus loin dans sa liste des choses qui pourrait lui arriver en prison, Jim Moriarty se prit une droite en pleine mâchoire et sa tête alla heurter le mur du fourgon dans un bruit sourd alors que celui-ci se mettait en marche. La tête tournant, sa migraine empirant et le sang coulant dans sa bouche ne firent qu’accroître sa colère, son sentiment que son plan parfait échouait, que tout lui glissait entre les doigts.

Et il détestait ça, perdre le contrôle!

Il avait déjà un chien fou à gérer, mais voilà que s’était une situation folle, hors de son contrôle dont il devait reprendre les rênes. Déjà, il serait facile de corrompre un garde, un infirmier ou de l’effrayer. Ça il savait faire. Et tout dépendant de l’endroit où il serait emmené, Moriarty était persuadé de pouvoir s’évader sans problème. Après tout, il avait connu des situations plus catastrophiques, plus dangereuses que les barreaux d’une prison! Ça ne serait certainement pas cela qui l’empêcherait de retrouver sa liberté. Oh, ça non!

Un nouveau coup lui fut porté, dans les côtes, puis le ventre, de nouveau à la mâchoire et encore dans les côtes, mais cette fois s’était un pied qui vint percuter ses côtes, son sternum craqua légèrement attestant d’une fracture certaine et le souffle manqua au consultant durant quelques secondes alors que des lumières noires dansèrent devant ses yeux, ou n’étaient-ce que des points?

- « Ça, c’est pour ma grand-mère espèce d’enfoiré! » fit une voix grave alors qu’un nouveau coup s’abattit sur lui et que sa tête percutait de nouveau la paroi métallique qui servait de mur au véhicule. « C’est ma grand-mère que t’as fait exploser pour « te divertir » espèce de malade! » cria finalement la voix.


- « Ça suffit Ian, pas envie que les mecs de la prison nous fassent la morale parce qu’on leur ramène un prisonnier tabassé. J’pense pas qu’ils veulent l’envoyer déjà à l’infirmerie, mais plutôt dans le Bloc tsé, là où ils rassemblent tous les prisonniers qui viennent d’arriver le temps de leur trouver une cellule. Laisse ces types là ce charger d’son cas, il mérite pas que tu t’abîmes les poings pour lui. » lâcha une seconde voix qui semblait plus fatiguée de la situation qu’autre chose.


Un léger rire traversa les lèvres du criminel qui cracha au sol une gerbe de sang et de salive, pas le moindrement atteint par ce qui venait de se passer. La violence physique, il l’avait déjà connu bien avant aujourd’hui, bien avant que Mycroft Holmes ne décide de tenter cette manière forte pour lui extorquer où se trouvait son code de craquage informatique. Ah! Si seulement ces demeurés savaient…

Un nouveau coup assomma à moitié le spécialiste alors qu’une voix froide, caverneuse même, s’élevait pour arrêter le jeunot furieux. Légèrement surprit, principalement par le ton autoritaire qui s’était dégager de la voix, Moriarty ouvrit les yeux. Le poing de son agresseur était à quelques millimètres de son visage, mais une main était refermée sur le poignet dans une prise de fer. La main n’avait rien de robuste, ni d’efféminée, mais elle semblait avoir de la force à revendre. Le regard sombre de l’Irlandais se posa sur son propriétaire qui avait une stature fine, élancée même, mais son visage était impossible à deviner, caché par une casquette et l’ombre de palette n’aidait pas non plus.

Lentement les doigts minces lâchèrent le poignet, mais forcèrent le propriétaire à s’asseoir de nouveau. Le dénommé Ian se laissa faire, comme un chiot devant un alpha en colère. Les cinq autres hommes gardèrent le silence comme s’ils étaient dans une église, dans un quelconque lieu saint et Moriarty trouva pitoyable ce comportement de parfait petit chienchien à leur maître. Il éprouva encore plus de mépris en entendant son agresseur sangloter, l’insulter dans des murmures à peines audibles, le traitant de noms qui feraient rougir le pape et cela l’amusa plus qu’autre chose.

L’irlandais rouvrit subitement ses yeux, qu’il n’avait pas eu conscience de fermer, en sentant quelque chose passer sur sa lèvre. Son regard se posa sur la main sauveuse tenant un mouchoir imbibé de sang, de son sang. Le garde sans nom à la voix de Batman essuyait le sang qui perlait de sa bouche, comme si s’était la chose la plus naturelle du monde, alors que non, ce n’était pas logique. Mais peut-être s’agissait-il là simplement d’un imbécile au grand cœur. Les yeux du spécialiste se refermèrent de nouveau alors que le fourgon roulait dans un nid de poule qui fit encore plus tourner la tête au criminel. Ce dernier fini par s’assoupir, bercé par le vrombissement du moteur et la douleur lancinante à la tête.  

~~~~

Un goût de fer marquait la langue de Moriarty comme un fer chauffé à blanc brûlait la peau. Sa tête était lourde comme si on y avait vidé du plomb liquide pendant son sommeil. Pourquoi avait-il une telle migraine d’ailleurs? Jim ne se souvenait pas d’avoir bu un verre de trop, ni même d’avoir pris un verre tout court la veille. Voulant frotter son visage, ou au moins tirer les couvertures jusque sous son menton, le Spécialiste tenta de bouger les mains mais un cliquetis et l’incapacité de faire le dit geste firent ouvrir les yeux au criminel.

Il n’était pas dans sa chambre dans son appartement Londonien, mais dans une pièce froide et blanche, dans un lit d’hôpital miteux entouré de rideau blanc à moitié transparent. Le regard sombre de l’araignée s’arrêta sur son cathéter et suivit des yeux une petite goutte du liquide transparent, puis le tube qui finissait dans son bras. Moriarty mit quelques secondes à comprendre ce qu’il faisait là, pourquoi il était là et comment il y était arrivé; il se souvenait juste d’une douleur atroce à la tête, une rigidité dans ses membres….  Et qu’on l’avait porté comme la dernière des princesses Disney!  

Mais voilà que des voix s’élèves, s’approchant du prince du crime, mais si loin dans le brouillard qu'était encore son esprit. Une main féminine, mais à la poigne d’acier lui attrapa les cheveux, tirant sa tête en arrière alors qu’une seringue venait se planter dans sa carotide. Moriarty sentit le produit inconnu s’insinuer dans son sang comme l’anaconda glisse dans les rivières. Il sentit d’ailleurs les effets commencer rapidement leur besogne. Ses muscles se détendirent, s’engourdirent comme s’il était resté couché sur eux trop longtemps dans son sommeil même s’il n’en était rien. Son estomac se contracta violemment et la douleur explosa dans sa tête, l’étourdissant, lui faisant voir d’affreux points noirs qui masquaient une partie de sa vision. Il ne distingua que la silhouette ventripotente de l’infirmière et la silhouette d’armoire à glace d’un homme. Ce dernier le détacha et sans douceur, lui enfila des vêtements au tissu sec et inconfortable sur sa peau mise à nue. La nature de ces derniers était déjà claire pour Jim Moriarty.

Camisole de force. Comme s’il était un fou dangereux qu’il fallait entraver le plus possible.

Pour lui donner encore plus raison, il entendit le tintement des chaines qu’on lui accrocha au cou les reliant aux poignets puis aux chevilles. Impossible  de courir, de faire de grandes enjambées ou même de rester droit, digne. De toute façon, avec ce qu’il avait dans le sang, l’Araignée qu’était Moriarty doutait de simplement pouvoir tenir sur ses jambes. Il entendit distinctement l’infirmière dire qu’il serait dans cet état pitoyable pour le reste de la journée et qu’il serait surement malade. Génial ! Ça s’annonçait la joie dans cet endroit. Et puis, il senti plus qu’il ne vit, une main ferme se refermer sur son cou et le jeter au sol. Le choc fut violant, dur au point que Jim sentit son souffle se couper à en être incapable de le retrouver, de le reprendre. De nouveau, une main empoigna sa sombre chevelure et le força à se relever, sans rien montrer, Jim fut bien forcé d’obéir à l’ordre muet.

- « T’as intérêt à marcher, l’avorton parce que je te porterais pas comme ce crétin. Je déteste ceux qui ont du cœur avec les prisonniers. Vous n’en méritez pas, de gentillesse, surtout toi connard. »

Il sentit une forte poussée dans son dos qui faillit lui faire perdre pied et s’étaler comme une merde sur le sol. Encore une chance qu’il avait du contrôle sur son corps malgré la drogue qu’on lui avait donné. Ignorant la main qui se refermait inutilement sur le collet de sa camisole de force, le criminel consultant faisait fonctionner son esprit à toute allure. Il devait sortir d’ici. Le plan n’avait jamais été d’être enfermé dans une prison, mais d’être reconnu non coupable et être libéré. Et le Masque qui ne faisait rien! Restant dans son coin tranquillement à faire des coucous de gamins gelés à leurs parents! Ou plutôt à leur patron. Mais le Masque avait toujours été un chien fou, toujours. Depuis leur première rencontre, jusqu’au tribunal. Incernable, immuable, dangereusement libre. Alors seul l’avenir savait ce que ce fou allait faire…

Jim fut conduit sans ménagement au travers de couloirs de pierre. Il n’y avait aucune fenêtre, aucune porte et, d’ailleurs, tout était extrêmement silencieux pour une prison. Il n’y avait aucun vacarme provenant des discutions de prisonniers, aucune cellule visible. Autant que Jim pouvais le voir. Peut-être était-ce simplement parce qu’il était seul? En fond, il entendait un bruit sourd que, dans son état, il ne parvenait pas à identifier alors qu’il en avait la réponse sur le bout de la langue. Comme un mot qu’on ne parvient pas à saisir à force de trop y penser. Le criminel s’enfargea dans ses chaînes en voulant tourner dans un couloir et s’écrasa contre le sol froid de celui-ci, percutant le mur au passage. Un soupire exaspéré lui parvint, comme si s’était de sa faute ce qui se passait pour gagner du temps. On le saisit par le cou cette fois, le serrant si fort que Jim en sentit sa trachée être écrasée par la poigne. Ne pouvant se débattre, le criminel fut obliger de se laisser faire, de se laisser pratiquement traîner. Il entendit distinctement une porte grincé alors qu’on le poussait dans une pièce noire.

Il n’y avait de source de lumière que la porte ouverte. Les murs étaient cousinés, comme s’ils avaient peur qu’il s’éclate le crâne contre eux. Peut-être cela aurait-il été une bonne idée, pour un imbécile désespéré. Ce qu’il n’était pas et ne serait jamais ! Jim tenta de se redresser lorsqu’un pied vint percuter ses côtes, l’envoyant rouler contre le mur. De nouveau, on le saisit par la gorge, mais le tintement des chaînes capta plus l’attention du criminel consultant que le manque d’air qu’’il commençait à avoir. Puis le pied vint se poser dans son dos et on le poussa vers le sol. Moriarty comprit qu’on venait de l’accrocher au mur, solidement, parce que son corps refusa de descendre d’avantage et que les entraves de métal entourant son cou s’enfoncèrent dans sa chair, coupant son souffle. De nouveau, les points noirs dansèrent dans la lumière de la porte, mais, lentement elles se transformèrent. De points noirs, ils devinrent des plumes sombres qui tombèrent comme une douce pluie sombre. De noirs elles devinrent de sang et, touchant le sol, elles devinrent des tâches du liquide vital.

Un rire profond traversa la gorge de Moriarty. Il ne savait pas ce qu’était la drogue qu’on lui avait administré, mais l’Araignée savait une chose. Il était peut-être le seul prisonnier de ce bâtiment de pierre, mais il n’était pas seul. Il entendit la porte se refermer lentement, grinçante, mais un bruit le couvrit. Celui d’un battement d’aile. Moriarty éclata de rire et d’une voix enrouée, il murmura simplement;

- « Nous verrons qui rira le dernier… »


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